Mali – Soumaïla Cissé, Chronique d’une déchéance annoncée

La défaite est orpheline !!! Ça nous le savons depuis la fameuse citation de JFK qui dit ceci: «La victoire a cent pères mais la défaite est orpheline».
Notre champion de défaites n’avait certainement pas jaugé toute la portée de cette citation qui pourtant date.

La défaite est orpheline !!! Ça nous le savons depuis la fameuse citation de JFK qui dit ceci: «La victoire a cent pères mais la défaite est orpheline».

Notre champion de défaites n’avait certainement pas jaugé toute la portée de cette citation qui pourtant date.

Désormais esseulé, abandonné par tous ceux qui lui ont fait miroité une victoire certaine à l’élection présidentielle passée après avoir profité de ses largesses en termes d’espèces sonnantes et trébuchantes pour certains, et de véhicules 4×4 pour d’autres, celui qui a réussi la prouesse de saccager l’Opposition politique républicaine est désormais atteint du syndrome politico-dépressif.

Le choc de la défaite et la perte de l’attention publique ont eut un impact abrupt sur ses facultés mentales et ont altéré sa capacité d’analyse.

Sinon comment comprendre cette rebuffade du Président du FSD contre le Dialogue Politique Inclusif initié par lui-même ?

Selon son ancien directeur de campagne, l’Accord Politique de Gouvernance et le Dialogue Politique Inclusif sont des propositions du FSD et c’est bel et bien leur plateforme qui a fourni les éléments d’un accord politique le 20 Avril. Dès lors la paternité du Dialogue revient au FSD.

L’ancien allié de Soumaila Cissé affirme aussi que les réformes politiques et institutionnelles sont les revendications de 19 candidats malheureux à la présidentielle dont le maître du chaos.

Ainsi donc après les honneurs et la célébrité, celui qui a osé regarder les maliens dans le blanc de l’œil pour leur promettre SOUNDJATA CITY, ville chimérique plagiée d’un projet Algérien sombre dans la déchéance.

Délaissé par ses partisans les plus fidèles tel un suzerain déchu il en est réduit à s’afficher avec ses «vassaux» et s’en prend à tous ceux qui ne cautionnent pas ses sombres desseins.

Il rejette l’Accord politique de Gouvernance qui a eu un écho favorable au sein de la classe politique, critique le choix des personnalités qui composent le Triumviat alors que le Président de la commission d’organisation n’est autre que son ancien directeur de campagne chargé d’élaborer sa stratégie de campagne.

Rasta, son allié de circonstance a affirmé dans son grand Direct du 21 Août que le COFOP et le FSD ont conditionné leur participation à un Gouvernement de mission à la tenue d’un Dialogue National Inclusif et cela avant toutes réformes.

C’est dire que les plus fidèles alliés de Soumaila Cissé l’accusent d’être de mauvaise foi et Rasta va jusqu’à parler de petits esprits malins auxquels il faut administrer une piqure de rappel.

En ce moment unique de notre histoire ou nos compatriotes ont compris que le dialogue n’est pas un alternative mais une impérieuse nécessité pour sauver notre pays, le Chef de file de l’Opposition continue dans les petits complots malsains.

Qu’il n’oublie pas que  les 500 millions que l’état met gracieusement à la disposition du son Cabinet est l’argent du contribuable et que nous savons que ces fonds sont détournés au profit d’activités parallèles (financement des frais de voyage d’un membre de son Parti en Afrique du Sud pour prendre part au Congrès de l’Internationale Libérale) alors que ce dernier n’est pas membre du Cabinet.

Alors au lieu de crier au SCANDALE cher promoteur de SOUNDJATA City, revoyez  tous les dysfonctionnements liés à votre gestion des ressources allouées par l’état et  à ce rythme, on peut affirmer sans se tromper que vous êtes entrain de sortir de l’histoire politique du Mali par les égouts.

Fatoumata Sako

Togo : Violente et scandaleuse charge de la police française contre des manifestants togolais

Togo-manifestation: violente et scandaleuse charge de la police française contre des manifestants togolais.

Paris-le 15 décembre 2018. La police française à violemment chargé dimanche à Paris, une manifestation de la diaspora togolaise.

Les manifestants s’étaient regroupés aux abords de l’ambassade du Togo dans le 17ème arrondissement à Paris, à l’instigation de «Coditogo» une association de la société civile togolaise, pour s’opposer aux conditions d’organisation des élections législatives prévues pour le 20 décembre prochain . Des individus non-identifiés se sont infiltrés dans le groupe munis de bouteilles d’essence et ont tenté de mettre le feu à des voitures dans le voisinage. Immédiatement pris à partie par le service d’ordre des organisateurs de la manifestation, ils ont pris la fuite, abandonnant sur- place une valise remplie de bouteilles et d’instruments de mise à feu.

Les policiers déjà en nombre imposant devant les locaux de la représentation togolaise se sont, à ce moment rués sur les manifestants avec une rare violence, faisant usage de matraques et noyant le groupe sous une pluie de gaz lacrymogènes. La charge, qui a duré une bonne demi-heure a scandalisé les organisateurs, qui s’évertuaient à démontrer preuve à l’appui, aux policiers que la tentative de mise à feu des voitures n’était pas de leur fait.

« C’est proprement révoltant. Ils se sont comportés comme des sauvages à notre égard  » affirme Emmanuel 60 ans, encore sous le choc et exhibant les stigmates des coups reçus.

Une dizaine de blessés graves parmi les manifestants, des instruments de sonorisation detruits, des drapeaux togolais et des pancartes confisqués sans raisons, un bilan assez lourd et inexplicable pour une simple manifestation pacifique devant une ambassade dans un pays moderne.

« Nous sommes complètement abasourdis devant un tel déferlement de violence » déplore Fabien, venu de Belgique.

La rédaction Letogolais.com



Élections au Togo: le cri d’alarme d’un prêtre catholique

Alors que se profile le scrutin législatif du 20 décembre, la situation est de plus en plus tendue dans le pays. De nombreuses organisations de la société civile et les responsables religieux demandent que les élections soient repoussées tant que les réformes n’auront pas lieu.

Les élections législatives seront bien maintenues le 20 décembre au Togo, a annoncé ce jeudi le gouvernement. Le climat est de plus en plus tendu à l’approche du scrutin. Au moins quatre personnes ont été tuées en début de semaine, à Lomé et dans l’un des fiefs de l’opposition, après un week-end déjà très tendu.

Le pays traverse une grave crise politique depuis plus d’un an avec des manifestations demandant le départ du président Faure Gnassingbé, qui a succédé à son père en 2005. La coalition de l’opposition, qui boycotte ces législatives et dénonce des « irrégularités » dans leur préparation, avait appelé à manifester pendant une dizaine de jours, du 8 au 18 décembre, pour exiger l’arrêt du processus électoral.

Remettre le peuple au centre des décisions

De nombreuses voix de la société civiles mais aussi les autorités religieuses demandent que les réformes constitutionnelles aient lieu avant tout vote.

Le père Pierre Channel Affognon est l’aumônier national des cadres catholiques du Togo et premier porte-parole du mouvement «forces Vives Espérance pour le Togo». Il ne cache pas son inquiétude d’un embrasement du pays.

Pour lui, le Togo risque en effet de connaître de nouveaux cycles de violence suite à un scrutin rejeté par une grande partie de la population. Le père Affognon s’insurge surtout du fait que les responsables politiques, qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition aient laissé le peuple togolais livré à lui-même alors que les défis de la pauvreté et du développement son immenses.

Entretien réalisé par Olivier Bonnel- Cité du Vatican

Togo/Crise: Lettre ouverte aux chefs traditionnels …où sont vos voix respectives ?


« L’homme véritable ne vit pas seulement de pain. L’Homme véritable vit aussi et surtout de Liberté et de Dignité » Godwin Tété, paraphrasant Boris Polévoï

Honorables Chefs traditionnels, Hounnons, Dignitaires de l’Assemblée de Dieu et chers compatriotes !

En ce moment fatidique, l’entêtement notoire de la néfaste et cinquantenaire dynastie gnassingbéenne risque fort d’entraîner le menu, pacifiste et laborieux Peuple togolais dans un énième bain de sang, par le biais de soi-disant élections législatives en date du 20 décembre 2018. La meilleure preuve de cette assertion est que, d’ores et déjà, nous déplorons la perte de 6 (six) de nos vies humaines, sans parler des blessés plus ou moins grièvement… Ces élections étant catégoriquement rejetées par la quasi-totalité dudit Peuple, les congrégations catholiques, protestantes, les musulmans, diverses structures de la société civile, de hautes autorités spiritualo-morales telles que le Rév. Père Pierre-Marie Chanel Affognon, l’Évêque Mgr Nicodème Barrigah, l’Archevêque émérite Mgr Philippe Fanoko Kpodzro, la Diaspora togolaise – toute la Diaspora togolaise – ont élevé la voix pour amener Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé À ENTENDRE RAISON !!!


Dans ce contexte, il apparaît clairement, et le Peuple togolais ne manque point de le dire à qui veut l’entendre, que vos voix – jusqu’ici INAUDIBLES ! – seraient éminemment appréciées à leur juste valeur… Et c’est ce message solennel que je me suis fait l’humble serviteur de vous transmettre !

Très haute et fraternelle considération !

Lomé, le 16 décembre 2018

Antonio Guterres salue le rôle joué par Faure Gnassingbé dans la résolution de la crise Bissau guinéenne

Le sommet extraordinaire de la CEDEAO sur la crise en Guinée-Bissau tenu à Lomé le 14 avril dernier semble porter des fruits au regard de la mise en œuvre des recommandations formulées à l’endroit des parties prenantes (nomination d’un premier ministre de consensus et annonce des législatives pour novembre 2018).

Selon le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres, ce succès est à mettre à l’actif de Faure Gnassingbé, président en exercice de la CEDEAO. Il a donc salué le rôle joué par ce dernier dans la résolution de la crise Bissau-guinéenne. Il salue aussi la médiation du président guinéen Alpha Condé dans ce dossier.

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Bénin – supposée menace sur les béninois au #Togo: ce que le président Patrice Talon en dit

A la suite de deux voix officielles; celle du directeur général de la police républicaine, Nazaire Hounnonkpè et du ministère des affaires étrangères, Aurélien Agbénonci, une nouvelle voix autorisée revient sur la question  des menaces qui pèseraient sur les béninois résident au Togo.

En marge du sommet extraordinaire des chefs de l’Etat de la CEDEAO tenu à Lomé,  capitale du Togo, le président de la République du Bénin, Patrice Talon, a rencontré les béninois résidents au Togo avec qui il a eu des échanges sur les difficultés liées à leur séjour sur la terre togolaise. la question des menaces qui pèseraient sur eux suite au déclenchement de l’opération « Rambo » portant lutte contre la cybercriminalité n’a pas été occultée. Continuer la lecture de « Bénin – supposée menace sur les béninois au #Togo: ce que le président Patrice Talon en dit »

Au Togo, la crise politique revient dans la rue

Alors que le « dialogue national » entre le pouvoir et l’opposition est à l’arrêt, les manifestations ont repris. Tout comme la répression.
Alors qu’au Togo les manifestations s’étaient interrompues depuis l’ouverture, le 19 février, d’un « dialogue national », l’opposition avait appelé ses militants à descendre dans les rues les mercredi 11, jeudi 12 et samedi 14 avril. Si le premier jour a donné lieu à des manifestations d’ampleur dans plusieurs villes du pays, la répression qui s’en est suivie semble avoir découragé certaines velléités protestataires. Rares étaient ceux, les jours suivants, à braver l’interdiction gouvernementale de manifester et à défier les coups et les gaz lacrymogènes des forces de l’ordre. Continuer la lecture de « Au Togo, la crise politique revient dans la rue »

Togo : La CEDEAO appelle les acteurs à s’abstenir de tout acte de violences et à préserver la paix régionale

Le sommet extraordinaire de la CEDEAO que la capitale togolaise a abrité samedi 14 avril a exploré les voies et moyens devant permettre de ramener la quiétude et l’entente mutuelle dans certains pays de la sous-région dont la Guinée Bissau et le Togo. Pour la Guinée Bissau, l’organisation sous régionale a promis l’envoi d’une mission jusqu’au 30 juin 2018 pour essayer de rapprocher les positions des protagonistes de la crise dans ce pay. Le communiqué ayant sanctionné les travaux s’est intéresse également au cas togolais et a annoncé que la conférence des chefs d’Etat et de gouvernements de la CEDEAO Continuer la lecture de « Togo : La CEDEAO appelle les acteurs à s’abstenir de tout acte de violences et à préserver la paix régionale »

Togo : Le NET, la CPP et le PDP se positionnent désormais au « centre » de l’arène politique

©Nouvelleafrique (Lomé, le 13 avril 2018) -Depuis le début des soubresauts politiques le 19 août dernier, l’on a assisté, du moins, selon plusieurs observateurs, au renforcement de l’extrême bipolarisation de la classe politique togolaise avec d’un côté le parti au pouvoir et de l’autre l’opposition radicale.

C’est donc pour trouver le juste milieu et servir de tremplin pour la conciliation des points de vue et apporter des solutions rationnelles, qu’est né un regroupement de partis politiques composé du Nouvel Engagement Togolais (NET), la Convergence Patriotique Panafricaine (CPP) et le  Parti Démocratique Panafricain (PDP). Continuer la lecture de « Togo : Le NET, la CPP et le PDP se positionnent désormais au « centre » de l’arène politique »